Une transmission entre mère et fils de l’art de la restauration et de la dorure Ils ont entre 20 et 35 ans et font le pari de l’intemporel. Rencontre avec une nouvelle génération d’artisans qui se réapproprient les métiers d’autrefois. Pour ce cinquième numéro, direction l’atelier Nombre d’or, où Sylvie Schied transmet son savoir-faire à son fils Pierre Poinsaint.
Hugo, facteur d’orgues à 28 ans : «Il faut être un peu fou» Ils ont entre 20 et 35 ans et font le pari de l’intemporel. Rencontre avec une nouvelle génération d’artisans qui se réapproprient les métiers d’autrefois. Pour ce quatrième numéro, direction la manufacture d’orgues Thomas, où travaille Hugo.
À Gasperich, une nouvelle génération de relieurs d’art Ils ont entre 20 et 35 ans et font le pari de l’intemporel. Rencontre avec une nouvelle génération d’artisans qui se réapproprie les métiers d’autrefois. Pour ce troisième numéro, direction Gasperich, dans l’atelier de reliure de Danielle Köller-Willems, qui transmet son savoir-faire à trois jeunes artisans.
Benita, peintre-verrier à 22 ans : «Personne d’autre ne peut préserver les vieux vitraux» Ils ont entre 20 et 35 ans et font le pari de l’intemporel. Rencontre avec une nouvelle génération d’artisans qui se réapproprient les métiers d’autrefois. Pour ce deuxième numéro, direction les ateliers de vitraux Bauer à Mondorf-les-Bains, où travaille Benita.
Jacques, luthier à 30 ans : «J’ai la chance de travailler sur des instruments fabuleux» Ils ont entre 20 et 35 ans et font le pari de l’intemporel. Rencontre avec une nouvelle génération d’artisans qui se réapproprie les métiers d’autrefois. Pour ce premier numéro, direction Mamer, dans l’atelier du luthier Jacques Sanavia.