[Volley]
La marche était encore trop haute
En Suisse, où elle disputait ce week-end la deuxième étape de l’European League, l’équipe nationale a subi la loi des favoris locaux et de la Hongrie, mais a eu le mérite de ne rien lâcher.
La logique a été respectée à Kriens. Une semaine après avoir concédé deux défaites à Strumica, théâtre de la première des trois étapes de l’European League, d’abord contre l’une des pointures du continent, les Pays-Bas, puis aux dépens des Nord-Macédoniens, les volleyeurs du Grand-Duché faisaient escale en Suisse pour se mesurer aux Helvètes, puis aux Hongrois.
«Pour parler en toute objectivité, on sait pertinemment que sur le papier nos deux adversaires sont plus forts que nous. Ce sont eux les favoris», insistait le sélectionneur, Pompiliu Dascalu, avant le départ vers Lucerne. En signifiant tout de même qu’il y aurait peut-être un coup à faire, samedi, face à la Hongrie, contre qui ses hommes s’étaient inclinés avec les honneurs, fin mai, lors du championnat MEVZA.
Mais cette fois, au lendemain d’un revers loin d’être humiliant devant le pays hôte qui a fait la différence à chaque fin de set grâce à l’expérience de ses joueurs davantage habitués à disputer ce genre de grands rendez-vous (22-25, 20-25, 20-25), l’équipe nationale, rajeunie pour l’occasion, n’a pas réussi à pousser la 28e nation européenne (contre 40 pour le Luxembourg) au tie-break (25-21, 25-18, 25-21).
Prochain et dernier rendez-vous dans cette campagne d’ici quelques jours sur le parquet de la Coque, où Gilles Braas et ses coéquipiers recevront l’Autriche, puis la Grèce. Avec l’ambition de ne pas finir fanny.