Après l’incendie, le collège Rabelais de Metz a accueilli ses élèves

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Les collégiens sont retournés en cours, ce lundi matin.
Les collégiens sont retournés en cours, ce lundi matin.

Les élèves du collège François-Rabelais, au Sablon, ont repris le chemin des classes ce lundi matin. Après l’incendie survenu vendredi soir, dix toilettes de chantier individuelles ont été installées dans la cour. Une cellule psychologique a aussi été mise en place.

Ce lundi, les élèves du collège François-Rabelais sont revenus en classe malgré l’incendie qui a détruit une partie de leur établissement, vendredi soir. La reprise des cours avait simplement été décalée à 9 h et tous les collégiens ont bénéficié d’une heure d’accompagnement spécifique, au cours de laquelle ils ont pu poser leurs questions. «Nous avons échangé avec les professeurs pour qu’ils aient des éléments de réponses à donner. Une cellule psychologique a aussi été mise en place», a expliqué Michael Cabekke, directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen).

Des sanitaires individuels dans la cour

«Un contrôle de l’établissement a été effectué pendant le week-end par les pompiers pour voir si la structure était saine, rapporte Patrick Weiten, le président du conseil départemental. Des plaques en bois ont été posées sur les fenêtres cassées. L’objectif était de reprendre normalement les cours et c’est le cas.»

Les sanitaires de l’établissement étant partis en fumée dans l’incendie, dix toilettes individuelles ont été livrées lundi à 9 h 15 et installées dans la cour. «C’est temporaire, assure Patrick Weiten. Nous allons voir pour installer rapidement des blocs sanitaires reliés aux réseaux.» Quant au préau calciné, «il faudra vérifier s’il y a de l’amiante» avant d’envisager une démolition «au plus vite», peut être aux vacances de la Toussaint.

Devant le collège, de nombreux parents avaient accompagné leurs enfants ce lundi matin. L’ambiance était un peu tendue. «Il y a plus de parents que d’habitude», confirme une mère d’élève, elle-même inquiète pour sa fille scolarisée en 6e. «Elle était très stressée après cet incendie. Elle en avait mal au ventre ce matin. Moi-même je vais partir travailler avec une petite boule au ventre… Parce qu’on ne sait pas trop comment va se passer la journée.» Certains parents, minoritaires, avaient choisi de garder leurs enfants à la maison.

(Le Républicain lorrain)

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