Les jardins de la LUGA s’enracinent au parc Pescatore

Initialement conçues comme éphémères, les installations paysagères de l’exposition LUGAse déplacentau parc Pescatore, jusqu’à la fin de l’automne.

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Les visiteurs pourront profiter des jardins jusqu'au 26 octobre.
Les visiteurs pourront profiter des jardins jusqu'au 26 octobre.

L’aventure végétale de la LUGA au sein du parc Pescatore s’inscrit finalement dans la durée. Cet aménagement paysager, désormais géré par la Fédération horticole luxembourgeoise (FHL), a été officiellement inauguré ce mercredi par la bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Lydie Polfer.

L’idée de cette pérennisation a germé sous l’impulsion de Maurice Bauer, Premier échevin, en charge des parcs et espaces verts, désireux d’offrir à la capitale une vitrine durable de la nature en milieu urbain.

Un tremplin écologique et un refuge pour la biodiversité

Cette installation donne naissance à un petit lieu de vie où les promeneurs peuvent s’arrêter pour pique-niquer sur des tables, profiter de l’ombre offerte par les nouvelles plantations ou simplement se détendre. Ce projet représente un atout pour l’environnement, offrant un habitat protecteur pour la faune locale.

«Les œuvres d’art créées par les jardiniers embellissent véritablement ce quartier de la ville», souligne Maurice Bauer. L’échevin insiste particulièrement sur les bénéfices écologiques de ces installations : «Il n’y a probablement pas de meilleur moyen pour montrer les solutions face au changement climatique. Des milliers d’insectes trouvent refuge dans une haie comme celle-ci.»

La bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Lydie Polfer, qui coupe la guirlande de plantes à l’aide d’un sécateur.
La bourgmestre de la Ville de Luxembourg, Lydie Polfer, qui coupe la guirlande de plantes à l’aide d’un sécateur.

Le parc accueille huit jardins distincts, façonnés avec passion par différentes entreprises paysagistes. L’échevin n’a pas manqué de saluer l’engagement des professionnels du secteur vert : «Nous sommes très reconnaissants que les artistes, ou les artisans dans ce cas, aient été prêts à continuer. C’est vraiment une station idéale de l’art pour montrer la beauté des jardins».

Pour permettre au public de s’approprier pleinement ces jardins, de petits écriteaux équipés de codes QR parsèment les installations, permettant aux visiteurs d’accéder instantanément depuis leur smartphone à des informations détaillées sur chaque fleur et projet de l’entreprise conceptrice.

Des visites guidées thématiques de type afterwork sont également organisées le premier jeudi de chaque mois à 17 h 30, complétées par des parcours sur mesure disponibles sur demande pour les groupes.

Une gestion jusqu’en 2026 par la «famille» LUGA

Josiane Welentiny, secrétaire de la FHL, illustre parfaitement cet attache avec la LUGA en filant la métaphore familiale : «Le père de la LUGA, c’est l’initiateur Nicky Kirsch, la mère, c’est la directrice Ann Müller, avec Lydie Polfer comme marraine et Maurice Bauer comme parrain.»

Cette belle synergie garantit la survie du projet à moyen terme. Si la date de clôture définitive de cette exposition à ciel ouvert reste à définir, l’entreprise d’aménagement paysager responsable du projet en assurera la maintenance technique jusqu’en octobre 2026.

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