[Football]
Rennes, nouveau fournisseur officiel des Bleus
[NATIONS LEAGUE] Avec sept joueurs passés par son académie dans le groupe des Bleus qui affrontent l’Italie, ce vendredi, Rennes confirme son statut de place forte de la formation. Et continue d’investir massivement.
Quelques heures avant la rencontre au Stade de France, qui reçoit l’Italie, ce sera la fête à la Piverdière, en périphérie de Rennes. Les Rouge et Noir «inaugureront» les nouveaux bâtiments qui regroupent enfin le centre d’entraînement des pros et le centre de formation.Lancés en 2023, ces travaux portent la surface de 11,4 à 15 hectares, avec sept terrains dotés d’une pelouse hybride de niveau Ligue 1, le tout pour 40 millions d’euros entièrement financés par la famille Pinault, propriétaire du club. «Avec ces installations, on peut se considérer sur le podium – et bien placé sur le podium – au niveau national et, on va dire, dans ce qui se fait de mieux au niveau européen», s’est félicité le président exécutif du club breton, Arnaud Pouille.Une excellence rennaise encore attestée par la première liste de Zinédine Zidane où figuraient donc, outre Dembélé et Camavinga, Désiré Doué, Jérémy Jacquet, Adrien Truffert, Andy Diouf, Lucas da Cunha, sans oublier Estéban Lepaul – qui n’est toutefois Rennais que depuis un an.«On était tous rassemblés en Slovénie après le match de Ligue Europa. On regardait cette liste tous ensemble et il y avait un nom sur trois qui était (associé) à Rennes», s’est souvenu Arnaud Pouille. Et lors de la victoire en Belgique (1-0), six titulaires étaient estampillés «Stade Rennais».Une nouvelle idée tous les six mois
Contexte économique déprimé oblige, certains clubs redécouvrent les vertus de la formation et Rennes ne peut se reposer sur ses lauriers. «Mon métier, c’est d’avoir une nouvelle idée tous les six mois pour qu’on puisse avoir toujours un temps d’avance sur tout le monde», explique Philippe Barraud, responsable de la détection au centre de formation.
«On est constamment en train de modifier des choses pour sortir de notre zone de confort (…) parce que le jeu évolue, les attentes sont de plus en plus fortes et on a des ambitions et ça commence dès nos plus jeunes âges», complète Cédric Vanoukia. «Avant, on les recrutait pour jouer en Ligue 1, après ça a été pour jouer en Ligue Europa, maintenant on recrute des joueurs pour les former et qu’ils aient le niveau international.» Merci qui? Merci Rennes!
Le programme
Groupe 1
Vendredi
20 h 45 : France – Italie
Belgique – Turquie
Classement : 1. France 6 (2;+2); 2. Belgique 3 (2;+1); 3. Italie 3 (2;+1); 4. Turquie 0 (2;-4)
Groupe 2
Jeudi
Allemagne – Serbie 2-0
Bischof (40), Wirtz (61)
Grèce – Pays-Bas 2-2
Ioannidis (23), Masouras (45+2)/van Dijk (59), Reijnders (89)
Classement : 1. Grèce 7 (3;+2); 2. Pays-Bas 4 (2;+1); 3. Allemagne 1 (2;-1); 4. Serbie 0 (2;-2)
Groupe 3
Samedi
18 h : Croatie – Angleterre
20 h 45 : Espagne – Rép. tchèque
Classement : 1. Espagne 6 (2;+4); 2. Angleterre 3 (2;+1); 3. Croatie 3 (2;-2); 4. Pays de Galles 0 (2;-3)
Groupe 4
Jeudi
Danemark – Portugal 2-4
Damsgaard (23), Hojlund (53)/Cancelo (13), Ramos (25), Vitinha (59), Felix (89)
Pays de Galles – Norvège 2-1
James (38), Williams (48)/Bobb (11)
Classement : 1. Portugal 9 (3;+4); 2. Danemark 3 (3;-1); 3. Norvège 3 (3;-1); 4. Pays de Galles 3 (3;-2)