[JO-2026]

Matthieu Osch : rien de tel que la famille!

Comme il y a quatre ans, c’est en famille que Matthieu Osch va vivre sa troisième aventure aux anneaux.

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C'est bien Geoffrey qui pose avec casque et lunettes à côté de son frère, Matthieu. Mais c'est bien ce dernier qui sera sur les skis à dès samedi.
C'est bien Geoffrey qui pose avec casque et lunettes à côté de son frère, Matthieu. Mais c'est bien ce dernier qui sera sur les skis à dès samedi.

Dans la famille Osch, je voudrais Matthieu. Mais aussi Gilles, le père. Et Geoffrey, le grand frère. Tous les trois sont à Bormio pour ces Jeux. Le premier sera bien sûr sur les spatules, le deuxième est son entraîneur. Et le troisième est son kiné!

Contrairement à il y a quatre ans, où il s’était occupé à la fois de Matthieu et de Gwyneth ten Raa, cette année, chacun a son staff. Et son kiné. En effet, avec des Jeux éclatés, les dames à Cortina et les hommes à Bormio, il n’était tout simplement pas possible d’avoir une seule équipe. Le COSL, d’ailleurs, va également devoir se couper en deux pour pouvoir apporter son soutien, qui à Matthieu, qui à Gwyneth.

Et logiquement, les trois Osch sont ensemble. Avec, donc, Geoffrey comme kiné. Alors qu’il travaillait exclusivement au CHL avec une patientèle diverse et variée, il a depuis un an commencé à travailler avec le LIPHS : «Un nouveau poste s’était ouvert. J’ai postulé parce que ça me paraissait intéressant. Sur le plan sportif, c’était une des meilleures places que je pouvais imaginer. J’ai tenté ma chance et ils m’ont donné l’opportunité de rejoindre leur équipe», se réjouit le grand frère de 31 ans. Qui côtoie désormais pratiquement exclusivement des sportifs, qu’il accompagne dans leur traitement ou leur rééducation. Il continue toutefois au CHL : «à 20 %.»

Troisièmes JO pour lui aussi

Il s’agira d’une certaine manière pour lui aussi de ses troisièmes JO : «J’étais à Pyeongchang mais en tant que spectateur. J’étais encore en plein dans les études. Et à Pékin, comme j’avais déjà accompagné Matthieu à des grosses compétitions comme les championnats du monde, c’est un peu naturellement que j’avais été choisi», évoque celui qui fait partie depuis 2019 de l’association des kinés du sport, condition sine qua non pour pouvoir être appelé sur de gros événements comme les Jeux.

Chaque fois que Matthieu est au Luxembourg, il passe entre les mains expertes de son grand frère. C’est donc en toute logique que c’est lui qui l’accompagne à ces JO : «Je travaille avec lui depuis qu’il est de retour au Luxembourg. Je le connais bien. Je sais ce dont il a besoin. Comment il fonctionne. Quels sont ses besoins avant une course.» Et bien sûr, il est son kiné. Mais plus que ça! «Selon moi, notre lien renforce cette équipe. Avec mon père, quand Matthieu descend, on est tous derrière lui. Il y a ce niveau émotionnel.»

Et Geoffrey sait parfaitement où il met les pieds : «Au fil des ans, je pense que j’ai accumulé pas mal d’expérience. Avec les championnats du monde mais aussi les JPEE. Cela me donne une certaine confiance pour ces JO. Je sais ce qui m’attend. Ce qui peut arriver.»

Autre différence notable avec ce qu’il a vécu il y a quatre ans : le contexte. «On était en plein covid. On entendait que si on était testé positif, on risquait d’être mis en quarantaine. Après une fois sur place, tout s’est très bien déroulé.»

On espère que ce sera également le cas, à partir de demain!

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