[Football]
Kumbi ou l’efficacité cachée : seuls trois joueurs de DN font mieux
L’immense avant-centre est un joker de luxe extrêmement décisif.
Jean-Paul Kumbi est un facteur X bien caché, au stade John-Grün. Il n’est pas question de se tromper sur son importance relative, puisque l’immense n° 9 de 2,02 m ne pèse finalement que 40 % de titularisations, 40 % de minutes jouées et 25 % des buts inscrits par son club. Mais il fait partie de ce rouage d’autant plus essentiel qu’il est discret, malgré sa taille.
À chaque fois que le Français a marqué, l’USM a gagné. À chaque fois qu’il a délivré une passe décisive, également. Et en BGL Ligue, ils ne sont pas très nombreux à être aussi décisifs que Kumbi, qui est impliqué dans un but toutes les 92 minutes.
En fait, trois hommes seulement. Il y a l’intouchable Ferber, ses 12 passes et 7 buts, qui font du Bissenois un homme décisif toutes les 65 minutes. À Strassen, Mateus (12 buts, 4 passes) l’est, lui, toutes les 82 minutes tandis que son coéquipier de l’UNA, Romeyns, fait la différence toutes les 91 minutes.
Mais malgré son maigre temps de jeu de 833 minutes cette saison, Kumbi pourrait bien constituer un atout considérable dans la course à l’Europe de l’USM. Après tout, Fournier (décisif toutes les 130 min) et Tinelli (140 min) jouent bien plus que lui. La triplette D’Anzico – Brusco – Bedouret est prévenue.