[Football]
Käerjeng est euphorique : «On fait un match quasi parfait»
[BGL LIGUE, 10e JOURNÉE] Même sans Olivier Thill, l’UNK est de plus en plus impressionnante.
Käerjeng à ce niveau, alors qu’Olivier Thill cherche encore de quel mal il souffre et se retrouve coincé en tribunes, c’est une surprise pour tout le monde. Sauf, visiblement, pour les joueurs du club eux-mêmes. À commencer par Tim Ewert, auteur d’une prestation cinq étoiles dans l’entrejeu, associé à un Ben Klein tout aussi juste : «Ah, mais on doit prouver que cela va aussi sans Olivier Thill! Et puis, de toute façon, il est là, avec nous, à l’entraînement et il nous donne des consignes!».
David Vandenbroeck doit lui composer, désormais, avec une étiquette placardée dans le dos : l’UNK commence à intriguer. Voire à inquiéter. Et on ne peut plus l’imaginer rentrer dans le rang facilement en étant à un tel niveau contre le Progrès. «On fait un match quasi parfait… On aurait même pu se mettre plus à l’aise. En tout cas, on méritait ce troisième but et il est dommage de se faire peur à ce point-là en fin de partie. Mais je ne suis pas surpris que l’on maîtrise comme ça, même sans « Oli ». On bosse avec tout le monde de la même manière.»
L’urgence, désormais, va être de faire revenir du monde. Dont Schaus, absent déjà depuis deux mois et demi. Mais aussi son international. Question de crédibilité dans le temps : «Regardez mon banc!, lâche « Vdb ». Je n’ai pas de milieu de terrain. On en a trois sur le terrain et ils devaient finir la partie. Il nous faut des solutions supplémentaires.» Qu’importe pour Ewert, qui se «sent bien». Et ne «regrette absolument pas d’avoir continué une saison supplémentaire», parce que «je ne sais pas jusqu’où on peut aller».
Dans son dos, Vincent Peugnet passe en sachant, lui, que son Niederkorn se prépare au contraire à une remise en question : «Notre première période, c’est, de loin, la pire qu’on ait faite cette saison. Dans l’agressivité, dans la technique, elle était complètement ratée. À la pause, on s’est dit qu’on allait en prendre quatre ou cinq si ça continuait et c’est déjà un miracle qu’on ne rentre pas à 3 ou 4-0 à la pause. Merci à Barrela».