[Tennis de table]

Hostert-Folschette est inébranlable

En mauvaise posture après avoir perdu la manche aller, le DTHF a renversé la table contre Howald, dimanche, décrochant ainsi son cinquième titre de champion de suite.

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Et à la fin, c'est encore le DTHF qui l'emporte.
Et à la fin, c'est encore le DTHF qui l'emporte.

Impérial il y a une semaine au centre sportif Holleschberg, lors d’un match aller qu’il a dominé pratiquement de A à Z, le DT Howald a cette fois été dominé par le DT Hostert-Folschette dans sa salle, laissant échapper le titre au terme d’un match de dingue. Le début de cette finale retour s’avérait serrée.

Si le Biélorusse Gleb Shamruk marquait d’emblée son territoire pour prendre facilement l’ascendant sur le Belge Benjamin Rogiers (3-0), sur l’autre table, le Slovaque du DT Howald, Leo Vekic en faisait de même face au Slovène Jan Zibrat (1-3). Les quadruples tenants du titre accéléraient ensuite pour remporter les deux rencontres suivantes.

Kévin Kubica renversait Marc Dielissen dans une partie à suspense (3-2), tandis que le jeune talentueux Aaron Sahr ne pouvait rien contre le très agressif et expérimenté Irfan Cekic (3-0). Rien ne semblait pouvoir arrêter, dès lors, les champions du Luxembourg dans leur quête d’un golden match.

«L’expérience a joué en notre faveur»

Et finalement, l’étau se resserrait sur les joueurs de la capitale quand la paire Shamruk/Cekic balayait son homologue Sahr/Rogiers en trois petits sets pour offrir le sixième point aux protégés du président Guy Closener (6-3). Tout allait donc se jouer sur trois, quatre ou cinq parties en un set.

Et à ce petit jeu-là, ce sont les Hostertois qui allaient prendre l’ascendant psychologiquement sur leur adversaire dans une ambiance indescriptible. Zibrat face à Sahr et Shamruk face à Vekic mettaient le DTHF sur orbite. Avant que Cekic ne rassure tout le monde en dominant Deliessen.

Et de cinq à la suite pour le DT Hostert-Folschette qui continue de régner sur le ping luxembourgeois. Irfan Cekic pouvait savourer : «J’ai perdu huit finales dont cinq avec Howald, c’est la première que je gagne. C’est formidable d’autant que c’est moi qui amène le point final pour l’équipe dans une salle en délire. On savait que l’on pouvait le faire, on l’a fait.»

Joie immense également pour Kévin Kubica : «On n’a jamais perdu dans notre salle, si certains doutaient avant le match, pas moi. Je crois que l’expérience a joué en notre faveur dans le golden match.»

De notre correspondant Gilles Tarral

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