[Tennis de table]

Épatant Howald

Vainqueurs 6-2, les pongistes de la capitale ont impressionné, dimanche, face au favori Hostert-Folschette en finale aller du championnat.

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Marc Dielissen s'est montré à son avantage.
Marc Dielissen s'est montré à son avantage.

C’est une histoire qui se répète maintenant depuis quatre ans. Cette saison encore, le DT Hostert-Folschette s’est invité en finale du championnat. Et avant de retrouver son petit chaudron où il y a toujours une ambiance électrique, c’était au centre sportif Holleschberg à Hesperange que les champions du Luxembourg avaient rendez-vous pour y défier leur meilleur ennemi, le DT Howald.

Et à la surprise générale, les gars du capitaine Fabio Santomauro ont tremblé, ont douté et ont fini par s’incliner lourdement sur le score de 6 à 2 contre un adversaire qu’ils avaient croqué en finale de la Coupe de Luxembourg voici quelques semaines. Personne n’aurait pu prévoir un tel scénario, d’autant plus que le DTHF n’avait jamais perdu cette saison contre Howald.

Pourtant, tout avait bien démarré pour les tenants du titre avec la victoire de Jan Zibrat aux dépens de Leo Vekic (3-2). Mais c’est ensuite que les choses se sont compliquées et que les premières sueurs froides sont arrivées. Trois succès autoritaires de Benjamin Rogiers, Leo Vekic et Aaron Sahr devant respectivement Gleb Shamruk pour les deux premiers (3-1) et Kevin Kubica (3-0), puis une victoire beaucoup plus disputée de Marc Dielissen face à Irfan Cekic (3-2) ont propulsé les joueurs de la capitale devant au score (4-1).

«On n’a pas dit notre dernier mot»

«Pour moi, c’est le tournant du match. Howald nous a mis une très grosse pression en alignant quatre victoires de suite. On a l’habitude de gérer ce type de situation, mais il faut reconnaitre que notre joueur n° 1 n’était pas dans son meilleur jour et qu’en face, ils avaient un Marc Dielissen qui a été extraordinaire», explique Kevin Kubica.

Le prometteur Aaron Sahr n’a pas non plus été facile à aller chercher, raflant la mise à chacune de ses sorties. Si les joueurs de la capitale ont bousculé la hiérarchie lors de cet acte 1, ils savent aussi que rien n’est fait. «Malgré le score, quatre matches sont allés en cinq sets, ce qui prouve que les parties ont été difficiles à gagner et que cela s’est joué sur un ou deux coups de raquette. On a un avantage psychologique, mais il faudra sortir encore de grands matches pour enlever le titre», note Aaron Sahr.

Dès dimanche prochain, Howald ira défier Hostert-Folschette dans sa salle et nul doute que ce sera un gros combat : «Il nous suffit de gagner chez nous pour nous offrir un golden match. Ce n’était pas notre jour dans ce premier match, mais on n’a pas dit notre dernier mot. On sait qu’on peut le faire», prévient Kevin Kubica.

De notre correspondant Gilles Tarral

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