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Élections à la FLF : Di Bari fait marche arrière

Alors qu’il envisageait de briguer la présidence de la Fédération luxembourgeoise de football il y a quelques jours, Tun Di Bari, l’ancien président d’Etzella, a finalement renoncé à se présenter à l’élection du 23 octobre.

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Élu jusqu'en 2028 à la FLF, Tun Di Bari n'en briguera pas la présidence mais continuera de siéger au conseil d'administration.
Élu jusqu'en 2028 à la FLF, Tun Di Bari n'en briguera pas la présidence mais continuera de siéger au conseil d'administration.

C’est par le biais d’un communiqué de presse publié mercredi soir que Tun Di Bari, actuel membre du conseil d’administration de la Fédération luxembourgeoise de football, a annoncé qu’il ne briguerait finalement pas la présidence de l’instance le mois prochain. Paul Philipp, qui dirige la FLF depuis 2004, devrait donc être seul candidat à sa propre succession lors de l’élection du 23 octobre.

Ces derniers jours, nous nous faisions pourtant l’écho d’une candidature de l’ancien président du FC Etzella Ettelbruck (2003-2026), et l’intéressé n’avait pas nié son intérêt pour la fonction. Il avait même annoncé lundi au conseil d’administration qu’il envisageait bien de se présenter. Mais « des impératifs d’agenda », pour reprendre les mots du communiqué, l’en ont finalement dissuadé, « après mûre réflexion ».

Sa fonction de PDG du groupe Dussmann, principal employeur du pays (5340 salariés) et son mandat de vice-président de la Fédération des artisans « ne laissent pas la place pour consacrer à la présidence de la FLF le temps et la présence qu’exige une restructuration de cette ampleur », précise le communiqué. Élu à la FLF jusqu’en 2028, Tun Di Bari continuera en revanche « de siéger (…) durant les deux prochaines années de son mandat, et compte participer activement à la mise en œuvre concrète des mesures qu’il a contribué à définir, aux côtés de la future présidence ».

Le communiqué de presse de Tun Di Bari

Alors que plusieurs articles de presse l’ont récemment présenté comme un candidat potentiel à la présidence de la Fédération Luxembourgeoise de Football (FLF), Tun Di Bari annonce, après mûre réflexion, qu’il ne posera pas sa candidature lors des élections du 23 octobre prochain, son agenda actuel ne le lui permettant pas.

Tun Di Bari le reconnaît volontiers : il a sérieusement envisagé cette candidature ces dernières semaines. Mais l’examen lucide de son emploi du temps l’a conduit à une décision inverse. Cette décision ne remet nullement en cause les efforts de modernisation de la Fédération, dont il reste l’un des principaux moteurs ; elle tient au seul constat d’une disponibilité insuffisante. Ses fonctions de CEO du groupe Dussmann, conjuguées à son mandat de vice-président de la Fédération des Artisans, ne laissent pas la place pour consacrer à la présidence de la FLF le temps et la présence qu’exige une restructuration de cette ampleur.

« Je ne vais pas le nier : j’y ai réfléchi sérieusement, et les nombreux encouragements reçus m’ont touché. Mais la présidence de la FLF est une fonction exigeante, qui requiert une disponibilité de tous les instants. Mon emploi du temps professionnel actuel ne me permettrait pas de m’y consacrer avec la rigueur et la présence que ce mandat impose. Plutôt que de m’engager à moitié, j’ai préféré, en toute honnêteté vis-à-vis des clubs et du football luxembourgeois, ne pas poser ma candidature », déclare Tun Di Bari.

Tun Di Bari est le moteur d’une réflexion de fond sur la modernisation de la Fédération, qui se traduit aujourd’hui par des efforts concrets, en complément du plan stratégique 2027-2031 de la FLF, sur plusieurs chantiers : gouvernance, digitalisation, accompagnement des clubs et des infrastructures, attractivité du championnat, football féminin, développement économique. Ces efforts, engagés collectivement, continueront de guider son action au sein de la Fédération.

Bien qu’il ne se présente pas à la présidence, Tun Di Bari entend rester pleinement engagé au service de cette modernisation. Il continuera de siéger comme administrateur du comité de la FLF durant les deux prochaines années de son mandat, et compte participer activement à la mise en œuvre concrète des mesures qu’il a contribué à définir, aux côtés de la future présidence. « Ma conviction reste intacte : la FLF doit se moderniser. Je ne serai pas à sa tête, mais je continuerai à y travailler, avec la même énergie, en collaboration avec le comité », ajoute-t-il.

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