C’est parti pour la vie étudiante !
Bien installé dans son studio à Paris, Sam se sent très privilégié par rapport à ses camarades de la Sorbonne, là, où il a été accepté pour faire sa première année de droit. Après les cours, Sam rentre à pied chez lui car flâner dans les allées et ruelles de Paris est devenu sa principale source d’inspiration. Et puis aussi, parce que la plupart de ses camarades ont des petits jobs à côté des cours, ce qui fait qu’une fois les cours terminés, ils prennent chacun la direction de leurs postes respectifs.
Sam a des parents qui le soutiennent financièrement et il bénéficie aussi de la bourse d’études, ainsi que du prêt CEDIES. C’est pourquoi il peut se permettre de se consacrer entièrement à ses études. Son prêt, il commencera à le rembourser une fois qu’il aura terminé ses études, et s’il le souhaite, même deux années après. Un vrai privilège pour lui que de pouvoir vivre pleinement sa vie étudiante !
Sam s’est lancé avec brio dans sa vie étudiante, grâce à ces 5 étapes !
1. Les études universitaires, ça se prépare
C’est depuis ses 15 ans que Sam est attiré par le métier d’avocat. Cela est peut-être dû au fait que son oncle qu’il admire tant exerce ce métier, ou encore parce qu’il ne fait que regarder des séries avec des avocats et des enquêtes à résoudre, telles qu’Ally Mc Beal, The Good Wife, Suits et encore Capitani. Sam a le don de résoudre toutes sortes d’enquêtes.
Au moment de remplir ses dossiers d’inscription, il avait sélectionné avec soin les meilleures facultés de droit en France. Il avait d’ailleurs assisté, deux années d’affilée, à la Foire de l’Étudiant et emporté chez lui quelques kilos de brochures et prospectus qu’il a soigneusement pris le temps de lire par la suite.
Initialement, il souhaitait partir dans le sud, car étudier puis ensuite aller se poser à la plage, lui aurait bien plu comme vie étudiante. Toutefois, il était sur la liste d’attente à l’université de Montpellier, alors qu’à Paris, il a aussitôt été accepté ; et autant dire que papa et maman ne l’auraient jamais laissé refuser une opportunité telle que de pouvoir étudier à la Sorbonne.