Cette pâtissière de Thionville est la meilleure jeune espoir de Moselle

Abigaïl Ausu a participé au concours du Meilleur jeune espoir de l’apprentissage mosellan en pâtisserie organisé le 30 septembre par la corporation des artisans pâtissiers chocolatiers de Moselle. La Thionvilloise en est ressortie lauréate. Portrait d’une jeune pâtissière à l’avenir prometteur.

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D’abord attirée par l’hôtellerie et restauration, elle se lance dans un CAP pâtisserie après une année de seconde au lycée Hélène-Boucher à Thionville. «Je voulais essayer quelque chose qui me plaisait. Depuis que je suis petite, je pâtisse. J’avais hâte de me lancer.»

Enfant, elle met souvent la main à la pâte en aidant sa famille à confectionner des gâteaux d’anniversaire. Aujourd’hui, c’est elle qui régale ses parents, ses deux sœurs et son frère. «Le week-end, je réalise des Paris-Brest, des millefeuilles, je teste des recettes que je vois sur les réseaux sociaux», livre-t-elle.

À 17 ans, son quotidien oscille entre les cours au CFA et le travail à la boulangerie Hubert à Thionville. En apprentissage depuis septembre 2025, elle est formée par le gérant, Frédéric Hubert, et Sarah Lorenzini, cheffe pâtissière.

Tous s’accordent sur les qualités d’Abigaïl : sérieuse, investie et très motivée. Ce qu’elle aime le plus dans la pâtisserie ? Pouvoir y exprimer sa créativité et, surtout, régaler les papilles des autres. «Quand les personnes goûtent les pâtisseries et qu’elles sont contentes, ça me fait très plaisir.»

Du haut de ses 17 ans, Abigaïl est plus que motivée à poursuivre la pâtisserie et se donne toutes les chances pour réussir. Parmi ses ambitions ? Participer au concours national des Meilleurs apprentis de France.

Pour le moment, la prochaine étape reste les examens en juin pour l’obtention du CAP. Après cela, elle souhaite poursuivre une mention Pâtisserie boutique. Il lui reste encore quelques années avant de pouvoir s’élancer vers son rêve : travailler dans les palaces en France ou à l’international : «le Ritz à Paris ou le Mandarin oriental par exemple !».

Une belle ambition pour celle qui n’est pas près de se séparer de son tablier.

Mya Brout

(Le Républicain lorrain)

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