Esch-sur-Alzette : retour sur l’ouverture des Francofolies
Vendredi soir avait lieu l’ouverture des Francofolies édition 2025. En famille ou entre amis, les festivaliers ont répondu présent.
Vendredi s’est ouverte la nouvelle édition du festival des Francofolies à Esch-sur-Alzette. Au programme, une scène très éclectique avec en tête d’affiche Bigflo et Oli, Tali ou encore le DJ Timmy Trumpet.
Si vous cherchiez un endroit où faire la fête, s’amuser et passer du bon temps à l’écart du tumulte urbain, il fallait donc se rendre à Esch-sur-Alzette dès 17 h 30. Toute l’installation est nichée en plein cœur du Gaalgebierg, qui surplombe la ville. Un cadre idéal pour assister à des concerts uniques. «On a la chance de pouvoir organiser cet évènement dans un lieu exceptionnel. En pleine nature, entre zones de fraîcheur et grands espaces», nous indique Loïc Clairet, le directeur du festival. Avec 40 000 festivaliers l’an passé, l’organisateur vise une fréquentation de plus de 30 000 personnes pour l’édition 2025.
En effet, les Francofolies demeurent le plus important festival de la région. Mêlant musiques francophones ou luxembourgeoises, la programmation n’a rien à envier à d’autres événements musicaux. «Vous y trouverez forcément votre bonheur, il y a de la musique urbaine, de la chanson française ou électronique. On met surtout l’accent sur les artistes émergents, ceux à découvrir», poursuit-il. Loïc Clairet donne l’exemple de Zao de Sagazan, qui s’est produit sur une scène du festival à ses débuts.
«Il y a un gros travail de scénographie. Cette année notamment, nous avons mis en place des projets complémentaires, nous avons agrandi les zones de foules et de fêtes», précise t-il. Le directeur fait référence aux projets hotspot comprenant un sauna et un bain finlandais. Dans ces zones, le public est invité à participer à une expérience musicale dans l’eau. Les organisateurs peuvent bien évidemment prêter un équipement adéquat afin de vivre une expérience musicale en milieu aquatique. Autre installation amusante : la salle disco. Là, le public écoute le concert par le biais de casques. Dans leurs oreilles, deux disc-jockeys jouent deux musiques différentes.
«On est venues de Metz!»
Le ciel venait à peine de se dégager sur le parc que les festivaliers étaient déjà nombreux à s’y aventurer. Accompagnée par de grands rayons de soleil, à 19 h 15, la foule s’amassait devant la grande scène pour assister à la prestation de Biga*Ranx, un groupe de reggae. «Merci aux Francofolies de nous inviter! Merci à vous d’être présents ce soir!» lance le chanteur à la foule, qui répond immédiatement en applaudissant.
Devant le spectacle, autour des bars et des stands éphémères, un public composé de jeunes et de plus âgés se mélange. «On est venues de Metz!» s’exclame une festivalière en compagnie de trois amies. «On a déjà fait pas mal de festivals, mais pour celui-là, il y a une superbe ambiance et franchement l’organisation est top», ajoute Léa en tenant ses deux gobelets vides à la main. En s’éloignant de la place principale, on peut aussi découvrir un autre artiste se produisant sur la scène de la Clairière. Dori joue sur la plus petite scène, mais visiblement les spectateurs sont comblés et ravis.
Les Francofolies se poursuivent tout le week-end avec une programmation éclectique et qui drainera des milliers de festivaliers sur les hauteurs de la Métropole du fer.