[Football]
Swift : la fenêtre de tir commence à se refermer
[BGL LIGUE, 4e JOURNÉE] Un temps confiant dans ses chances d’apurer ses dettes et donc d’être autorisé à recruter pendant le mois d’août, le club hesperangeois n’a toujours pas de bonne nouvelle.
Il reste un peu plus d’une semaine et, lentement mais sûrement, le Swift est en train de laisser passer sa chance. Son créneau, désormais, se réduit d’autant plus que les nouvelles, en «off», ne sont pas franchement bonnes.
Un investisseur, censé venir aider Fernand Laroche et son comité à régler toutes les dettes restant pendantes auprès notamment des joueurs et des coaches, se serait désisté finalement il y a quelques jours, laissant le club dans la même panade que celle dans laquelle il est empêtré depuis que la FIFA l’a interdit de recrutement, le laissant avec une peu moins d’une vingtaine de joueurs dans son effectif.
Bouazzati est de retour
Et son technicien, Salem El Foukhari, a, lui, le sentiment de vivre «dans des montagnes russes». «Les dirigeants pensaient avoir bouclé l’affaire et en fait… non. Et pour trouver la somme totale, maintenant, ça ne sent pas bon.»
Et pendant que dans les couloirs, on s’active pour explorer d’autres pistes avant que le marché des transferts ne soit clôturé, une partie de la dizaine de recrues potentielles continue de s’entraîner avec le groupe, quand une autre a émigré vers d’autres club, restant à la disposition du Swift pour s’engager en dernière minute.
Pourtant, l’équipe n’est, dixit son coach, «pas abattue». «On fait le maximum, les gars ne sont même pas désabusés d’avoir pris cinq buts contre le RFCU la semaine passée. Ils sont concentrés, investis, ils savent qu’ils sont là pour progresser, pour se montrer.»
Et depuis peu, ce groupe est renforcé par un revenant : Ebrahim Bouazzati.
L’ancien directeur technique, limogé la saison passée en même temps qu’Hakim Menaï, le coach de l’époque, après une violente prise de bec entre les deux hommes, est de retour au Holleschbierg. Pour donner un coup de main au staff. «On n’a pas les moyens d’avoir un analyste vidéo (NDLR : le premier poste auquel le Belgo-Marocain avait travaillé à son arrivée), alors il le fait. Gratuitement. Et il le fait bien!»
Mais l’analyse des adversaires, ce n’est franchement pas le plus urgent…