[Tennis]
Spora et Arquebusiers en patron
FINALE INTERCLUBSLe club de Marie Weckerlé et celui de la capitale chez les messieurs ont assumé leur statut de favoris à Schifflange.
Il fallait être très fort, que ce soit chez les dames ou chez les messieurs, pour empêcher le Tennis Spora et le Tennis Club des Arquebusiers d’inscrire leur nom au palmarès des finales interclubs de la SEAT League, ce week-end, sur les courts du Tennis Club de Schifflange.
Chez les filles, les chances du Spora, tenant du titre, reposaient bien évidemment sur les épaules de la numéro 1 luxembourgeoise Marie Weckerlé. En face, le Tennis Club de Pétange défendait ses couleurs avec une autre joueuse pro, Polina Bakhmutkina. Mais cela n’a pas suffi aux filles d’Alain Urth pour déjouer les pronostics, largement dominées 4 à 0.
Pour glaner ce nouveau titre, Marie Weckerlé avait rapidement mis ses coéquipières sur les bons rails en disposant de Polina Bakhmutkina en deux sets (6-2, 6-2). Dans la foulée, Sophia Biolay s’offrait une double roue de bicyclette contre Florence Fedeli (6-0, 6-0). Elénora Molinaro et Caroline Daxhelet continuaient de rendre la partie compliquée à Pétange en écartant respectivement Hélène Scholsen (6-3, 6-1) et Laura Correia (6-4, 6-4). Au final, dans une partie à sens unique, le TC Pétange n’avait pas les armes pour faire tomber le Spora, qui continue de régner sur le tennis féminin au Grand-Duché.
«On n’était pas loin»
Chez les messieurs, Marlon Vankan et ses coéquipiers ont fait le boulot et les Arquebusiers l’emportent 7-5. Face à une équipe de Howald plus faible sur le papier, les joueurs de Julien Mathieu ont pu compter sur leur triplette composée de Louis Van Herck, Aaron Gil et Marlon Vankan pour faire la différence.
Melvin Vix, vainqueur de Christophe Tholl (6-3, 6-3), Yannik Reuter, vainqueur de Robi Tholl (1-6, 5-7), et la paire de double Yannik Reuter/Louis Binet ont entretenu le suspense, mais le dernier mot est revenu aux joueurs de la capitale, notamment grâce à la victoire en double de Gilles Kremer et Yannick Vandenbulcke contre Christophe Nickels et Melvin Vix au terme d’une partie âprement disputée (6-3, 4-6, 10-8).
Le Français Amaury Raynel reconnaissait que Howald avait eu sa chance, mais que le plus fort en termes de classement avait gagné : «On savait qu’ils avaient des individualités plus fortes sur le papier mais que notre collectif pouvait nous permettre de l’emporter. Cela ne s’est pas joué à grand-chose, les simples n’ont pas donné de vainqueur et la décision est venue des doubles. On n’était pas loin.»
Gilles Tarral