[Handball]
Berchem peut remercier Majerus
AXA LEAGUEUn but plein de malice inscrit par Ben Majerus à la dernière seconde, samedi, et depuis le milieu de terrain, a permis à Berchem de chiper la deuxième place à Dudelange (39-38).
Dudelange n’était pas loin de réussir une semaine parfaite. Après avoir terrassé les Red Boys, doubles tenants du titre, plus tôt dans la semaine, les vice-champions menaient de cinq buts face à Berchem, un autre prétendant à la couronne, à dix-neuf minutes de la sirène. S’il était parvenu à conserver son avance, le HBD aurait alors partagé le trône avec Esch, battu 29-27 dans le même temps à Oberkorn.
Mais les protégés de Martin Hummel – le prédécesseur de Dusko Bilanovic sur le banc dudelangeois – ont trouvé les ressources nécessaires pour renverser la table. D’abord, ces derniers sont revenus au score sous l’impulsion d’un Léon Biel intenable (33-33, 51e), avant de résister à la pression adverse dans une fin de match ô combien indécise qui a vu les deux équipes se rendre coup pour coup.
Et alors que le pivot Luka Steffen pensait donner le point du nul aux «Renards» à trois secondes du buzzer, une relance rapide de Scott Meyers, suivie d’un tir en cloche de Ben Majerus depuis la ligne médiane, dont la trajectoire finira dans le but déserté par Mika Herrmann après l’exclusion temporaire d’Itua Etute, offrira un précieux succès aux Berchemois (39-38). Et la folie envahira les rangs locaux.
Dans les autres affiches de la sixième journée, Käerjeng, moins en verve ces dernières semaines après un début de saison prometteur, a retrouvé le sourire. Vaincus au terme de leurs deux précédentes sorties, les résidents du Um Dribbel ont tranquillement pris l’ascendant sur la lanterne rouge Diekirch (27-20), toujours en grande souffrance.
De son côté, le Standard a dominé Rumelange, une semaine après l’avoir éliminé en huitièmes de finale de la Coupe de Luxembourg (36-28). Une troisième victoire d’affilée pour les hommes de Lucas Duane – tombeurs entretemps du CHEV – qui comptent désormais deux longueurs d’avance sur les Rumelangeois, septièmes, et deux de moins que leurs devanciers, les Bascharageois.