Le LCGB se félicite de la revalorisation des prestations familiales

Le syndicat chrétien approuve la revalorisation des prestations familiales qui amèneront une amélioration du pouvoir d’achat des familles.

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Le LCGB se félicite également de la fin de la politique discriminatoire menée depuis 2016 à l’égard des beaux-parents frontaliers.
Le LCGB se félicite également de la fin de la politique discriminatoire menée depuis 2016 à l’égard des beaux-parents frontaliers.

Jeudi, la Chambre des députés a adopté à l’unanimité la revalorisation des prestations familiales. Quand elle entrera en vigueur, le 1er janvier prochain, cette réforme entraînera un renforcement durable du pouvoir d’achat des familles grâce à une augmentation structurelle des allocations et à l’indexation désormais garantie de l’ensemble des prestations familiales.

Pour le LCGB, c’est la concrétisation de deux de ses principales revendications. D’une part, la compensation de la perte de pouvoir d’achat des allocations depuis leur désindexation en 2006 et le retour à leur indexation en 2021. D’autre part, l’indexation de l’allocation spéciale supplémentaire (pour les enfants atteints d’un handicap de plus de 50 %) et de l’allocation de naissance. «Le LCGB continuera cependant à militer pour une augmentation structurelle du montant de ces deux allocations puisque la réforme n’applique aucun rattrapage de leur perte de valeur», affirme le syndicat.

La fin d’une discrimination

Le LCGB se félicite également de la fin de la politique discriminatoire menée depuis 2016 à l’égard des beaux-parents frontaliers. En effet, la nouvelle loi sera conforme à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne en garantissant qu’un salarié frontalier a droit aux allocations familiales pour l’enfant de son conjoint ou partenaire lorsqu’ils partagent un domicile commun, indépendamment de l’existence d’un lien de filiation ou si une pension alimentaire est versée par le parent biologique ou adoptif.

Dans la procédure législative, la Chambre des salariés (CSL) avait également salué la «consécration de la jurisprudence européenne, qui met fin à la discrimination des enfants du conjoint ou du partenaire des travailleurs frontaliers».

L’OGBL rappelle de son côté qu’après une première condamnation du Luxembourg en 2020, la réforme législative de 2022 concernant les prestations familiales n’avait pas permis de mettre fin aux refus opposés à de nombreuses familles recomposées.

Le syndicat entend désormais veiller à ce que les familles concernées puissent faire valoir leurs droits sans devoir engager de nouvelles procédures judiciaires. Il souligne en outre que l’égalité de traitement entre travailleurs résidents et frontaliers doit être pleinement garantie, conformément au droit européen.

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