Mossoul : les jihadistes cernés, les habitants en première ligne

Des organisations humanitaires s’inquiétaient mercredi du sort de plus d’un million de civils pris au piège à Mossoul, alors que les combats s’intensifiaient à la périphérie du bastion de Daech (EI).

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Les soldats irakiens ont symboliquement décroché un drapeau de Daech à leur arrivée. (photos AFP)
Les soldats irakiens ont symboliquement décroché un drapeau de Daech à leur arrivée. (photos AFP)

Les jihadistes tentaient notamment de résister aux forces d’élite du contreterrorisme (CTS) dans le village de Gogjali, à la sortie est de Mossoul. Le crépitement des armes automatiques était entendu à l’arrière de la ligne de front, située à environ 600 m de la deuxième ville d’Irak. Dans la zone déjà conquise de Gogjali, un soldat irakien brandit un drapeau noir de l’organisation terroriste. « On l’a enlevé et on a planté le drapeau irakien à la place », explique Mohammed Ali qui, comme ses camarades, cherche à déloger les derniers jihadistes.

Déjà des habitants ressortent dans la rue, après s’être calfeutrés chez eux. Ils se retrouvent toutefois en première ligne, utilisés comme boucliers humains par Daech.

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