Police : 400 arrestations en 2025 sur le territoire d’Arlon

En 2025, il y a eu 400 arrestations sur le territoire de la zone. Un indicateur d’une capacité de réaction et d’une présence effective sur le terrain.

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Une partie des policiers de la zone de police lors de la cérémonie des vœux à la maison communale.
Une partie des policiers de la zone de police lors de la cérémonie des vœux à la maison communale.

Lors de ses vœux, le chef de corps Romuald Marchal a expliqué qu’«en 2025, nous avons procédé à 400 arrestations sur notre territoire. Ce chiffre n’est pas un slogan : il est la traduction de l’action de mes collègues, lesquels ont agi vite, juste et de manière professionnelle pour arrêter ces personnes. Ce chiffre est indicateur d’une capacité de réaction et d’une présence effective sur le terrain. Il y a d’abord le temps réel. C’est celui de l’intervention et de cet appel qui crépite dans nos radios. C’est alors une course contre la montre qui commence avant même qu’une phrase ne soit terminée. C’est ce temps qui nous oblige à être prêts, toujours, partout, sans crier gare.»

Romuald Marchal a rappelé que chaque seconde compte. Une intervention rapide peut éviter un drame, une présence policière visible peut apaiser une tension. Il y a le temps d’attente d’une victime dont les secondes peuvent paraître des minutes et les minutes des heures, le temps d’audition et d’une prise en charge optimale et respectueuse et le temps de présence sur le terrain. Ces temps se divisent, se confrontent et obligent à faire des choix.

Prendre le temps de l’écoute

Le divisionnaire a également fait allusion aux attentes des habitants, des commerçants, des autorités et des élus : voir la police, pouvoir parler à la police, souhaiter la police dans les secondes qui suivent une demande d’intervention.

«Quand la police est invisible ou tarde, le sentiment d’insécurité augmente, même si les chiffres peuvent dire autre chose.»

Le chef de corps a aussi cité l’exemple d’une audition dans le cadre d’un fait de mœurs : «Ce n’est pas simplement prendre note tel un sténographe, c’est établir un lien de confiance. C’est prendre le temps de l’écoute. C’est clarifier sans orienter. Ce temps n’est jamais perdu, mais il se fait au détriment d’une autre mission. Et quitte à vous choquer, ce temps est également nécessaire à l’audition de suspects.»

Jean-Claude Fonck

(L’avenir)

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